L’histoire de la roue du patin à roulette et du roller

En terme de diamètres et de matériaux de roues, il y eu beaucoup d’évolutions.

Jusqu’au années 70′, les roues étaient en bois, n’offrant pas un très bonne accroche et dérapant dans tout les virages. Les roulements avaient pas mal de jeu et au bout d’un moment, les roues devenaient ovales, il fallait les insérer dans un tour à bois pour les rendre rondes. Elle cassaient également régulièrement. A l’époque, lors des courses et du sprint finale particulièrement, il arrivait souvent que les coureurs changeais leurs roues en pleine course pied pas pied. Il roulait avec des roues plus moles pour mieux accrocher dans les virages et les remplaçait par des roues plus durs et les jetait pour les fins de courses.

Dans les années 80′, les roues deviennent semblables à ceux des skateboards en polyuréthane, apparition également du noyau qui peut être plus ou moins rigide pour accroché dans les virages en général de 65 mm, ils sont relativement similaire aux rollers Derby avec des roues très larges.

 

Vers 1990, les rollers en ligne sont apparus avec des roues de 75 mm. Puis 110 mm dans les années 2010, tout le monde roule avec des plus gros diamètre. En 20 ans, on a augmenter le diamètre de 35 mm, ce qui signifie un bon énorme.

Une plus gros diamètre signifie une plus grande de vitesse de patinage, plus d’inertie, un effet gyroscopique et une stabilité accrue. Elles demandent un minimum d’énergie pour conserver la vitesse de course. Elle favorise les fondeurs et permet aux sprinteurs de moins perdre de vitesse sur la fin lors d’effort intensifs.

Les petites roues par contre vont bien pour effectuer des slaloms par exemple, il est plus facile de relancer la vitesse de course.

On a ensuite amélioré la qualité du polyuréthane qui devient plus dure pour et offre une meilleure accroche et souplesse. On a mélanger différents polyuréthane pour obtenir un matériau de TOP qualité !

De nos jours, l’enveloppe est plus dure pour le roulage et le corps de la roue possède plus d’empreinte au sol noté « f » ou footprint. Lorsque l’on appuie lors de la course, on va pouvoir pousser plus fort. Avant, il était nécessaire de panacher les roues notamment sur les rollers quads en mettant deux roues dures et deux roues plus molles Aujourd’hui, les roues sont tellement performantes niveau roulage et accroche que l’on peut se permettre de mettre 4 roues identiques.

Le futur diamètre de roue sera surement le 125 mm. Il est apparu dès 2003 notamment en Corée et aux Etats-Unis en indoor. Plus on va vers le plus gros diamètre, plus le gain de vitesse est important, un diamètre plus important est inéluctable. Un gain de 15 mm permet un plus grande distance pour un même nombre de tours de roues dont 15 mm sur chaque foulé permet de gagner 10 km/h sur la distance.

De plus, avec les roues Bimatière qui apport tellement d’accroche, il sera probable que l’on passe vers un système de 3 grosses roues. Elles sont déjà testées au niveau des marathons et offre une bonne vitesse moyenne. A voir sur les pistes en salles pour voir comment le phénomène évolue. Les négociations sont en cours entre les marques de roller et la FIRC pour permettre à tout le monde de s’adapter au niveau du matériel a adopter