L’histoire du patin à roulette

Les premières paires de patins à roulettes sont apparues en suisses dans les années 1735 en Belgique. Elles étaient faites en bois et permettaient de faire seulement quelques kilomètres avant de s’abîmer. La fédération du roller est l’une des plus vielle fédération française puisqu’elle a été crée en 1870.

Les patins à roulettes ont peu à peu évolués avec l’apparition de cache moyeu au niveau du roulement, permettant une glisse de meilleure qualité. Toutefois, les patins à roulettes en fer n’était pas vraiment optimale niveau glisse, ils étaient très peu stable et la fluidité de course n’était pas vraiment au rendez vous sans compter le problème de fixation de la chaussure.

Dans ces années là, il y avait énormément de patinoires spécialement conçues pour le patin à roulette à Paris. C’était une activité très chic où toute la bourgeoisie parisienne s’amusait et créait de nouvelle relations.


Vient ensuite les roues en caoutchouc dans les années 70 qui correspondent aussi à l’arrivée de la semelle pincée à la platine du patin, permettant d’accrocher plus efficacement la chaussure. On a ensuite surdimensionner l’accroche et mit une semelle de basket pour avoir une chaussure plus souple.

Grâce à cette amélioration, de nombreuse disciplines liées au patin à roulette ont vue le jour:

Le patin fitness : Le patin de monsieur tout le monde, avec une tenue rigide au niveau de la cheville et soupe au niveau du pied. Le roller quad a été délogé ces 10 dernières années par le roller inline mais commence a revenir suite au phénomène de la série Soy luna qui vous permettrons également de danser. Le roller inline  permet de rouler de 20 à 30% plus vite, un mouvement plus allongé des roues de 110 mm permettant d’effectuer des balades de plusieurs dizaines voir centaine de kilomètres sans problèmes.

 

 

Le patin vitesse : La chaussure du patin monte au niveau de la cheville, les roues sont beaucoup plus grosses et il n’y a pas de frein. La coque est en général en carbone avec chausson démontable. Quand on pousse avec ce style de patin, toute l’énergie passe dans la route grâce aux roues plus dures. Ce roller offre une grande stabilité et une grande vitesse. La platine est plus longue et permet de se concentrer sur la poussée et non sur l’équilibre.

 

 

Le roller freeskate : La patin est complètement coqué ou semi coqué, il offre beaucoup de contrôles, la platine est similaire aux modèles fitness mais elle est légèrement plus courte pour offrir plus de contrôle. Le but étant de patiner et d’effectuer des figures dans un milieu urbain.

 

 

Le roller agressif : Il possède entre 2 et 4 roues et surtout, une platine pour pouvoir taper de grand grinds ! On va pouvoir croiser les pieds facilement. Ce type de modèle est plus jeune et plus dynamique, majoritairement possédé par les hommes.

 

 

Le roller derby : Pratiqué généralement par les filles, les matches sont constitués de deux équipes de 5, faisant un peu penser au film rollerball. Le but est de dépasser l’équipe adverse, il y a en général beaucoup de contactes dans ce type d’activité. Pour expliquer brievement les règles :

La joueuse qui porte une étoile est la jammeuse, c’est à elle de marquer des points pour son équipe. La jammeuse derrière un groupe de 4 équipières et de 4 joueuses adverses. La jammeuse adverse se trouve à son niveau. Son but est de dépasser le groupe des adversaires, ses équipières l’aidant en jouant des épaules. Lorsqu’elle y parvient, son équipe marque des points.